Exporter des matières premières brutes ou semi-brutes n’a jamais favorisé le développement; éviter le mythe de la rente


Professeur des universités, expert international Dr Abderrahmane MEBTOUL.


Grâce à l’exportation du phosphate et du fer à l’état brut ou semi-brut, l’Algérie fera t- elle face à la baisse du prix du pétrole comme le stipulent certains experts, vivant de l’illusion de la rente, induisant en erreur les plus hautes autorités du pays ? Or, tant pour le phosphate que pour le fer (brut ou semi-brut), la commercialisation dépend tant des contraintes d’environnement, du management stratégique interne, de la teneur chimique qui déterminent le coût d’exploitation, de la croissance de l’économie mondiale et surtout de la quatrième révolution industrielle qui se met progressivement en place 2020/2030 fondé sur les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle posant la problématique du fondement du futur développement de l’Algérie. Il faudrait absolument descendre au sein de l’arbre généalogique du fer et du phosphate pour avoir une valeur ajoutée durable passant par un partenariat gagnant/gagnant , avec les grands groupes internationaux ( structure oligopolistique) qui contrôlent tant la production que la commercialisation mondiale. Par ailleurs, se pose une question stratégique pour l’Algérie où les complexes de fer et de phosphate( comme pour le ciment) étant de fort consommateur de gaz naturel, à quel prix sera cédé la gaz tant pour éviter des subventions non ciblées source de gaspillage, que des pertes financières pour le trésor.
1.-Le cas du phosphate
L’augmentation de la population mondiale et la demande de nourriture sont un facteur déterminant de la croissance du marché des phosphates. En outre, la disponibilité limitée des terres labourées et l’augmentation de la consommation de viande dans le monde entier alimentent la demande d’engrais phosphatés au cours de la période de prévision. La concurrence sur le marché mondial est très intense et relativement intégrée, avec la présence d’acteurs clés limités qui obtiennent une part importante des revenus mondiaux. Les principaux intervenants comprennent notamment les russes Eurochem Group AG et PJSC PhosAgro; les canadiens Agrium Inc. et Potash Corp. de Saskatchewan Inc; le norvégien Yara International ASA; les américains CF Industries Holdings Inc. et Mosaik Co.; l’indien Coromandel International Ltd.; le géant marocain OCP S.A. et Israel Chemicals Ltd. En 2018, environ 8,5 tonnes de phosphates sont produites dans le monde chaque seconde, soit 270 millions de tonnes par an (compteur en tonnes). La production minière (+ réserves) en 2018 en milliers de tonnes est ventilée ainsi.

  • États-Unis réserves 27,000-production (1, 000,000) – Algérie réserves 1,300- production (2, 200,000) – Australie réserves 3,000- production (1, 100,000) – Brésil réserves 5,400 –production (1, 700,000) – Chine réserves 140,000-production (3, 200,000) – Egypte réserves 4,600-production (1, 300,000) – Finlande réserves 1,000-production (1, 000,000) – Inde réserves :1,600-production (46,000) – Israël réserves 3,900- production (67,000) – Jordanie réserves 8,800-production (1,000,000) – Kazakhstan-réserves 1,600 –production (260,000) – Mexique- réserves 2,000 – production (30,000) – Maroc-réserves 33,000 –production (50, 000,000) – Pérou- réserves 3,100 – production (400,000) – Russie-réserves 13,000- production (600,000) – Arabie Saoudite réserves: 5,200 –production (1, 400,000) – Sénégal réserves 1,500- production (50,000) – Afrique du Sud réserves 2,100 -production (1, 500,000) – Syrie réserves 100 -production (1, 800,000) – Togo-réserves 850 -production (30,000) – Tunisie réserves 3,300-production (100,000) – Ouzbékistan réserves 900- production (100,000) – Vietnam réserves 3,300-production (30,000) – Autres pays réserves: 1,300-production (770,000)
    Total mondial 270,000 (70,000,000) (Source : 2019 US geological survey on phosphate rock)
    Le prix est fluctuant ayant varié en octobre 2019 à 77,50 dolalrs la tolle, en janvier 2020 à 72,50 dolalrs e ten avril 2020 à 70,75 dollars la tonne . Selon la Banque Mondiale, la tendance générale et à moyen terme des prix des produits phosphatés reste orientée à la baisse et le phosphate brut se négocierait en 2020 au tour de 80-85 dollars U.S la tonne métrique, celui du DAP autour de 377,5 dollars U.S la tonne métrique et le TSP à près de 300 dollars U.S la tonne métrique. Selon l’agence de notation mondiale, les prix des roches de phosphate resteront en moyenne à 100 dollars la tonne (sans frais à bord), en 2019 / 2020 et les prix de la tonne de roche de phosphate (sans frais à bord) à 110 dollars sur le long terme. Ainsi si l’ Algérie exporte trois millions de tonnes de phosphate brut annuellement à un cours moyen de 100 dollars, soit une hypothèse très optimiste par rapport au cours mondiaux, à prix constant 2020 , pour 30 millions de tonnes trois( 3) milliards de dollars et moins de 2,5 milliards de dollars au cours actuel. Comme dans cette filière les charges sont très élevées (amortissement et charges salariales notamment) un minimum de 40%, le profit net serait d’ environ 1,8 milliard de dollar pour un cours de 100 dollars et moins de 1,4 milliards de dollars pour un cours de 70 dollars. En cas d’association avec un partenaire étranger et prenant selon la règle des 49/51%, le profit net restant à l’Algérie serait légèrement supérieur à 900/700 millions de dollars pour les deus scénarios. On est loin des profits dans le domaine des hydrocarbures. Pour accroitre le profit net, il faut donc se lancer dans des unités de transformation hautement capitalistiques avec des investissements lourds et à rentabilité à moyen terme avec une exportation de produits nobles. Ainsi, sur un marché aussi concurrentiel que l’UE, l’engrais /urée était vendue à plus de 350 euros la tonne en 2014, a été coté en moyenne annuelle en 2017 à 270 euros la tonne, en avril 2018 à 260 dollars et début mai 220 à 250 dollars la tonne métrique. D’une manière générale les prix sont très volatils supposant une connaissance parfaite du marché boursier international afin d’éviter d’importantes pertes en cas de mauvaises prévisions. Aussi, pour une grande quantité exportable cela nécessite pour l’Algérie, des investissements très lourds et à rentabilité à moyen terme pas avant 2023/2025 si le projet est en fonctionnement en 2020. Et pour une importante quantité exportable, cela passe par un partenariat avec des firmes de renom, du fait du contrôle de cette filière par quelques firmes au niveau mondial. Par ailleurs, pour l’Algérie il faudra résoudre le problème du prix de cession du gaz qui devrait être aligné sur celui du marché afin d’éviter les nombreux litiges. Dans ce cadre, je préconise à la suite de nombreux experts que la pétrochimie soit rattachée au Ministère de l’Energie/Sonatrach pour plus de cohérence et d’efficacité, quitte à créer un secrétariat d’Etat des industries pétrochimiques.
    2.-Le cas d’autres minéraux dont le fer et ses dérivées
    Les réserves mondiales de fer sont évaluées selon les organismes internationaux entre 2018/2019 à 85.000 millions de tonnes. L’Australie arrive en tête avec 23 000Mt, suivi de la Russie 14000Mt, du Brésil 12 000 Mt, de la Chine 7 200 Mt, de l’Inde 5 200 Mt, Etats-Unis 3 500 Mt, du Venezuela 2 400 Mt, de l’Ukraine 2 300 Mt, du Canada 2 300 Mt et de la Suède 2 200 Mt. LAlgérie n’étant pas citée dans les statistiques internationales mais selon les données algériennes nous aurions des réserves d’environ 3000 tonnes mais avec des gisements exploitables, évaluées entre 1 500 et 2 000 Mt. Les p rincipaux pays producteurs de minerai de fer sont – Australie : 39,8% (avec 879 Mt)- Brésil : 19,8% (avec 436 Mt) – Chine : 8,6% (avec 191 Mt) – Inde : 7% (avec 154 Mt) – Russie : 4,6% (avec 101 Mt) – Ukraine : 3,3% (avec 73 Mt) – Afrique du Sud : 3,2% (avec 69 Mt) – Iran : 2,6% (avec 57 Mt) – Canada : 2,2% (avec 49 Mt) – États-Unis : 2% (avec 44 Mt) – Suède : 1,2% (avec 27 Mt) – Kazakhstan : 0,6% (avec 13 Mt) – Autres pays : 5,1% (avec 113 Mt) (Source : Ressources naturelles Canada)
    En avril 2020, le cours du cuivre s’établit à 5 058 dollars la tonne, en baisse de 21,4% sur un an. En novembre 2019, le prix de l’inox, en moyenne, s’établit à 2 598 dollars la tonne, en hausse de 2,8% sur un an avec une stabilisation en mai 2020 à 2600 dollars la tonne. Il est très demandé sur le marché mondial, fonction de sa destination et de son applications, classé en quatre catégories, l’inox ferritique avec un usage classique dans le bâtiment dont la conception des gouttières, des toitures, des décorations et même des conduits de cheminée, l’inox martensitique, d’une dureté plus élevé pour fabriquer des lames de couteau ainsi que dans le domaine de la construction, l’inox austénitique , le matériau le plus utilisé par les industries de pointe, ductile et très léger. son prix très dépendant du cours des alliages et enfin l’inox autéo ferritique, résistant à la corrosion, délicat à élaborer, servant à la fabrication des armatures pour béton armé. En avril 2020, le prix de l’aluminium s’établit à 1 460 dollars la tonne, en baisse de 9,4% sur un mois et de 20,9% sur un an. En avril 2020, le prix de l’or s’établit à 1 683 dollars l’once, en hausse de 5,7% sur un mois et de 30,9% sur un an. En avril 2020, le prix de l’argent s’établit à 15 dollars l’once, en hausse de 1,3% sur un mois et de 0,1% sur un an. En avril 2020, le prix du plomb s’établit à 1 658 dollars la tonne, en baisse de 4,4% sur un mois et de 14,5% sur un an. En avril 2020, le prix du zinc s’établit à 1 903 dollars la tonne, stable sur un mois et en baisse de 35,1% sur un an. En novembre 2019, le prix de l’acier s’établit à 540 dollars la tonne, en baisse de 23,6% sur un an et en mai 2020 à 474 dollars du f ait de la crise . En février 2020, le prix de la ferraille broyée (type E40) s’établit à 195 euros la tonne, en baisse de 9,3% en baisse de 22,3% sur un an. En avril 2020, le prix du fer s’établit à 85 dollars la tonne, en baisse de 4,7% sur un mois et de 9,6% sur un an. A un cours optimiste de 100 dollars la tonne le fer brut, pour une exportation de 30 millions de tonnes, nous aurons une recette brute 3 milliards de dollars. Mais à ce montant il faudra retirer plus de 50% de charges (le cout d’exploitation est très élevé) restant 1,5 milliards de dollars . Ce montant est à se partager et selon la règle des 49/51%, avec le partenaire étranger restant à l’Algérie en cas de 30 millions de tonnes, moins de 800 millions de dollars. C’est que l’exploitation du fer de Gara Djebilet nécessitera de grands investissements dans les centrales électriques, des réseaux de transport, une utilisation rationnelle de l’eau, des réseaux de distribution qui font défaut du fait l’éloignement des sources d’approvisionnement, tout en évitant la détérioration de l’environnement, car les unités étant très polluantes et surtout une formation pointue. Et là on revient à la ressource humaine, pilier de tout processus de développement. Donc, comme pour le phosphate, seule la transformation en produits nobles peut procurer une valeur ajoutée plus importante à l’exportation. Du fait de la structure oligopolistique de la filière mines, au niveau mondial, la seule solution, si on veut exporter ces produits nobles, est un partenariat gagnant/ gagnant avec les firmes de renom qui contrôlent les segments du marché international qui n’accepteront pas la règle restrictive des 49/51% avec les lourdeurs bureaucratiques, la souplesse et les décisions au temps réel régissant le commerce international.
    3.- La conclusion tirer : éviter le mythe de la rente à partir des matières premières
    Attention aux utopies comme cette déclaration d’un ancien ministre de l’Industrie courant 2014 reproduites par l’APS que l’Algérie économiserait 30 milliards de dollars durant les trois ou quatre années grâce aux Mines, alors que l’économie productive de 2020 est embryonnaire, l’Algérie dépendant directement et indirectement pour ses entrées en devises à environ 98% des hydrocarbures brut et semi brut ayant délaissé la pétrochimie. Tout cela pose la problématique des limites de la dépense publique via la rente et renvoie, pour l’Algérie, à la maîtrise du management stratégique pour éviter les surcoûts, la mauvaise gestion et surtout le pilotage à vue, ignorant les nouvelles mutations mondiales où l’initiation de projets non mûris risquent de faire faillite à terme. Comme cette dérive du montage de voitures où l’on a pu constater actuellement que c’était un montage pour trafic de transfert de devises. où l’on recensé des dizaines de constructeurs qui n’existent nulle part dans le monde, allant à des faillites prévisibles , après avoir perçu des avantages financiers et fiscaux considérables. Comme cette utopie de dizaines de complexes de ciment où nous assistons actuellement à la sous- utilisation de capacités avec le risque du refroidissement si le stockage est de longue durée, accroissant les coûts , alors inutilisables pour la construction, ,excepté Lafarge qui a des points d’appui en Afrique à travers ses filiales étant difficile pour les autres unités d’exporter avec une rentabilité notamment vers l’Europe où, contrairement à certains discours ne reposant sur aucune étude de marché séreuses, les parts de marché étant déjà pris avec de nombreux complexes en voie de réalisation. Pour ce cas, de nouvelles méthodes de construction au niveau mondial sont en cours économisant le rond à béton, le ciment et l’énergie et selon les experts consultés la seule solution, comme en Allemagne, est d’utiliser le béton pour construire les routes revenant souvent moins cher que le bitume importé (voir nos contributions www.google.com sur l’incohérence de la politique économique 2013/2018). L’Algérie a besoin d’une vision stratégique au sein de laquelle doit s’insérer la politique industrielle (institutions, système financier, fiscal, douanier, domanial, système socio-éducatif, le marché du travail, le foncier ect.), afin de s’adapter aux nouvelles filières mondiales en perpétuelles évolutions poussées par l’innovation. Sans cette nécessaire adaptation au nouveau monde en perpétuelle mutation, renvoyant à une nette volonté politique d’accélérer les réformes, donc à un renouveau culturel pas seulement des responsables mais de la société. Car, sans un partenariat solide, il est vain de pénétrer le marché mondial et encore moins la filière minière contrôlée par quelques firmes internationales. Il ne faut pas vendre des rêves : l’Algérie dépendra encore pour de longues années des hydrocarbures. Les autres matières premières permettent de réaliser tout juste un profit moyen, Comme je le rappelais dans mes précédentes contributions, aucun pays dans le monde qui a misé uniquement sur les matières premières, n’a réalisé un développement durable. Comme il faut éviter ce mythe de la puissance du capital-argent n’étant qu’un moyen. Remémorons-nous le déclin de l’Espagne pendant plus d’un siècle, après avoir épuisé ses stocks d’or venu d’Amérique. Voyez l’expérience de la Roumanie communiste de Nicolae Ceausescu avec une dette nulle mais une économie, une corruption généralisée et une économie en ruine. Que l’on prenne les pays exportateurs d’hydrocarbures qui ont eu des centaines de milliards de dollars depuis les trois dernières décennies qui ne sont pas des pays émergents. Depuis que le monde est monde, et cela s’avère plus vrai avec la quatrième révolution économique mondiale 2020/2030/2040 la prospérité des différentes civilisations a toujours reposé sur la bonne gouvernance, le travail et la recherche théorique et appliquée. Un exemple : d’ici 2020/2025, le Centre national chinois des superordinateurs, situé à Tianjin, envisage, en collaboration avec l’Université des sciences et de la technologie de défense de l’Armée populaire de libération, est de créer un superordinateur de nouvelle génération qui pourra effectuer un quintillion (million de quadrillions) d’opérations par secondes. Et on revient à l’économie de la connaissance qui est l’investissement le plus sur, un pays sans son élite étant comme un corps sans âme.
    En résumé, évitons éternellement de vivre sur l’illusion de la rente des matières premières qui ne peut que conduire à des impacts négatif, géostratégiques économiques, sociales et sécuritaires , qui peuvent déstabiliser l’Algérie. Il y a urgence, pour des raisons de sécurité nationale, de mettre en place un nouveau modèle de consommation énergétique, et surtout une stratégie de développement hors hydrocarbures dans le cadre des valeurs internationales, supposant de l’action sur le terrain et non des théories abstraites. Selon nos informations, certaines institutions sont en train de reproduire des audits déjà réalisés et dont les recommandations n’ont pas été appliquées sur la transition énergétique. Pourquoi ce double emploi -pertes de temps et d’argent qui n’apportera rien de nouveau et pas de valeur ajoutée aux autorités- alors que leurs missions , n’étant pas un bureau d’études, est de réunir tous les partenaires économiques et sociaux, face à l’importance de la crise , afin devrait proposer des solutions opérationnelles et non théoriques aux décideurs. @ mebtoul@gmail.com
    Références
    -Pr Mebtoul Abderrahmane, conférences au parlement européen 2012- au Sénat français 2015 – au Forum mondial du développement durable Paris 2018- –à Ministère de la Défense nationale – l’Institut militaire de documentation et de prospective – à l’école supérieure de guerre et devant l’ensemble des attachés économiques des ambassades accrédités à Alger à l’invitation de l’ambassadeur US « face aux nouvelles mutations mondiales, les axes de la transition économique et énergétique de l’Algérie Alger -2019
  • Voir la première audit réalisée sur Sonatrach sous la direction du Dr Abderrahmane Mebtoul , Professeur des Universités Expert international en management stratégique – membre de plusieurs institutions internationales sur l’énergie directeur d’Etudes Ministère Energie Sonatrach 1974/1979-1990/1995-2000/2007- 2013-2015, assisté des cadres de Sonatrach et d’experts.- Alger ministère Energie/Industrie 1974/1976- 8 volumes 780 pages – Egalement audit « pour une nouvelle politique des carburants » -Ministère Energie Alger (8 volumes 880p.) 2006/2007/ – où nous avons préconisé un nouveau modèle de consommation énergétique et pour les carburants une nouvelle politique des subventions ciblées , la sobriété énergétique, le développement du GPLC et du Bupro pour les engins lourds et pour les zones déshéritées.
    « La leçon du scandale financier KHALIFA en Algérie : urgence d’un Etat de droit et de la moralisation de la gestion de la Cité »www.alterinfo.net- Paris le 16 juillet 2009 (Hebdomadaire le point.fr Paris France 14 avril 2014 interview Pr A.Mebtoul « Algérie: le règne de Bouteflika entaché par des scandales de corruption » et idem hebdomadaire les Afriques Genève 06 mai 2015 – Pr A. Mebtoul- Le gouvernement algérien a-t-il tiré les leçons entre 2007/2013 du scandale financier de Khalifa ? quotidien -Alger- El Watan 02 avril 2013 et Le Midi-Libre -22 décembre 2013 – Rappel d’une contribution parue entre 2011/ 2014 sur le surcoût de l’autoroute Est-Ouest www.alterinfo.net Paris 19 juillet 2019 Professeur Abderrahmane MEBTOUL : Pourquoi l’Algérie risque la faillite d’ici à 2022… et comment la conjurer –
  • Algérie et Africa Presse Paris 28/29 mars 2019 « Pr Abderrahmane MEBTOUL : « La grave situation socio-économique de l’Algérie exige des solutions politiques rapides et une élection présidentielle transparente » – American Herald Tribune 28/12 2016- « dossier de 45 pages) « sous le titre toute déstabilisation de l’Algérie aurait des répercussions géostratégiques sur tout l’espace méditerranéen et africain » et Americain Herald Tribune USA 11 aout 2018 – Bilan et perspectives de l’économie algérienne » – Africa-Presse Paris France -Pr A. MEBTOUL (1/3) : –« Le développement de Algérie implique la réforme du système politique » 8 août 2018 – Pr A. MEBTOUL (2/3) :« Il est urgent d’adapter nos partis politiques algériens, pour la majorité liés à des intérêts de rente » 9 août 2018 – Pr A. MEBTOUL (3/3) : « Pas de développement pour l’Algérie sans vision stratégique d’une économie hors hydrocarbures » 10 août 2018 – Pr A. MEBTOUL : « Les cris de la jeunesse d’Algérie pour un profond changement doivent être entendus » 5 mars 2019. AfricaPresse paris 09 mai 2020 -Pr Abderrahmane Mebtoul « les solutions pour l’Algérie face à la crise mondiale »
    Quatre contributions dans American Herald Tribune-USA- 2016/2020
    -Pr Abderrahmane Mebtoul: « Any Destabilization of Algeria would have Geo-strategic Repercussions on all the Mediterranean and African Space » 28 décembre 2016
    –« Dr. Abderrahmane Mebtoul: “Algeria Still Faces Significant Challengesé- 11 aout 2018
  • « Prof. Abderrahmane Mebtoul: We Have Witnessed a Veritable Planetary Hecatomb and the World Will Never be the Same Again »23 avril 2020
    -Plusieurs alternatives à la crise mondiale du cornavirus » Pr Abderrahmane mebtoul The World’s Deep Geostretegic Change After the Coronavirus » 07 mai 2020
    – Site Mnea /Forum Londres-Bruxelles 06/07/2019 « Pr Abderrahmane Mebtoul- « The cries Algeria’s youth for a profound change must be heard »

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