COVID-19 : Hasard ou plan concerté ?

par Jean Goychman.

Roosevelt disait :

« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. »

Ce président américain, fin politique et rompu aux mœurs  savait de quoi il parlait. Notre monde connait une crise sanitaire qui est en train de le bouleverser complètement. A priori, une épidémie n’est pas un événement politique et n’entre peut-être pas dans son propos.

Un plan ambitieux

Le début de notre histoire se passe à Jackson Hole, un coin perdu dans le Wyoming, sur les contreforts des Rocheuses au Nord-Ouest des Etats-Unis. Les représentants des principales banques centrales, celles qui ont le pouvoir de créer la monnaie, s’y sont réunis en aout 2019, comme tous les ans. Cependant, la réunion de 2019 fera date, en raison du sujet abordé.

Le gouverneur de la Banque d’Angleterre y déclare sans ambages :

«  À court terme, les banquiers centraux doivent jouer au mieux les cartes qui sont en leur possession, jusqu’à leurs limites, dans leurs choix de politique monétaire ; à moyen terme, ils doivent travailler à améliorer le système financier international actuel ; à long terme, c’est l’architecture financière elle-même qui doit être modifiée de fond en comble. »

En poursuivant notre lecture, le Gouverneur Carney précise sa pensée, en ajoutant :

« pour concurrencer la position du dollar, encore monnaie internationale hégémonique alors que le poids des États-Unis dans l’économie mondiale a fortement décru depuis des décennies, celle-ci étant devenue multipolaire, et alors que la monnaie chinoise, le Yuan, a un rôle international encore émergent, il s’agit d’étudier la piste d’une crypto-monnaie internationale, digitale, décentralisée. » Un pavé dans la mare du calme de Jackson Hole et de la tradition des banques centrales. »

On commence à entrevoir la direction dans laquelle il veut aller :

Le poids du dollar va inéluctablement s’affaiblir car l’économie américaine décline et se trouve dépassée par l’économie chinoise qui finira par imposer sa propre monnaie à l’international. Il faut donc tuer le dollar, affaiblir autant que possible l’économie chinoise et introduire le plus vite possible une cryptomonnaie dont le contrôle resterait dans les mains de l’oligarchie financière mondiale actuelle.

Un curieux enchainement

Dès septembre 2019, la FED change de braquet et commence à émettre de la monnaie à tout-va, alors même qu’elle conduisait depuis plusieurs années une politique d’augmentation des taux directeurs destinée à limiter la création monétaire.

En novembre, la COVID 19 part d’une ville chinoise et l’économie chinoise commence à chuter.

Dans certains milieux médicaux, la panique commence à s’installer. En décembre, les choses s’accélèrent et l’épidémie s’étend sur la planète. La chine entreprend des confinements de masse, imitée par un certain nombre de pays.

En France, le 17 mars 2020, Emmanuel Macron déclare que le pays est en guerre, et que la lutte contre l’épidémie sera engagée « quel que soit le coût ! » Faisant fi des règlements européens, pourtant gravés dans le marbre des traités, et imité en cela par la plupart des États européens, notre pays s’est lancé lui aussi dans une course effrénée à l’endettement sans cesse grandissant. Mais cet endettement correspond à un autre objectif, moins apparent, qui est de sauver les banques d’une faillite quasi-certaine, du moins momentanément. Les États empruntent donc des masses d’argent auprès des banques privées. Celles-ci créent cet argent de toutes pièces (ex nihilo comme disent certains) gràce au système des « réserves fractionnaires », reçoivent des reconnaissances de dettes en contre-partie, et les font remonter à la BCE sous le nom « d’actifs ». La BCE crée alors de la monnaie pour racheter ces actifs, qui figurent alors au bilan de la BCE et le tour est joué.

De son coté, la banque privée qui a prêté l’argent remet celui provenant de la BCE dans ses fonds propres, ce qui rééquilibre son bilan et lui évite la faillite.

Cette pratique est vivement encouragée par le FMI depuis le mois d’aout 2020. Rompant ainsi avec plusieurs décennies durant lesquelles ce dernier a toujours milité pour le respect absolu de l’équilibre budgétaire, seule façon d’après lui d’obtenir la sacro-sainte croissance nécessaire à la survie du système, il a dorénavant totalement changé de conception. Cherchez l’erreur !

À titre indicatif, ce sont près de 700 milliards d’euros qui sont venus s’ajouter à la dette publique française depuis le début du COVID 19.

La mort du dollar n’est pas le seul objectif

Celle-ci paraît d’ores et déjà programmée. Mais cela ne sera pas un simple changement de monnaie.

À lire le livre de Klaus Schwab et Thierry Malleret, il semble que les choses aillent beaucoup plus loin. Ce livre, dont le titre français est : « COVID 19, la grande réinitialisation » fait du COVID 19 une sorte de catalyseur sans lequel cette mutation profonde n’aurait pu avoir lieu.

La politique de création monétaire suivie actuellement ne peut conduire, à terme, qu’à l’effondrement du système bancaire car la seule issue sera de « monétiser » la dette. Cela ne peut se faire qu’au prix d’une inflation « galopante » qui ressemblera peut-être à celle de la République de Weimar en 1923.

Compte-tenu de la chronologie des évènements et de l’état actuel de la technologie, notamment en matière virale, il est possible que le hasard ne soit pas le seul responsable. À vous de vous faire une idée.

source : https://reseauinternational.net/

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