Algérie : une large gamme de véhicules interdits à l’import, et autant d’exceptions

Les autorités algériennes ont publié ce mardi 29 janvier 2019 la nouvelle liste des marchandises qui sont soumises au régime de restrictions à l’importation. Concernant uniquement les véhicules légers et lourds, cette liste prévoit quelques exceptions. Les véhicules importés par les invalides de la guerre de libération ne sont par exemple pas concernés.

La nouvelle liste des produits interdits à l’importation sur le territoire algérien est désormais connue. Elle a été rendue publique ce mardi dans un décret exécutif signé par le chef du gouvernement algérien, Ahmed Ouyahia. Sur cette liste, on ne trouve que des véhicules légers et lourds.

Ainsi, sont concernés par les restrictions, les tracteurs, les véhicules automobiles pour le transport de dix personnes ou plus, chauffeur inclus, les voitures de tourisme et autres véhicules automobiles principalement conçus pour le transport des personnes, y compris les voitures du type « break » et les voitures de course, les véhicules automobiles pour le transport de marchandises et enfin, les véhicules automobiles à usages spéciaux, autre que ceux principalement conçus pour le transport de personnes ou de marchandises (dépanneuses, les camions-grues,…).

Une longue liste d’exceptions

Le gouvernement algérien a prévu quelques exceptions par rapport aux véhicules interdits à l’importation, précise le décret signé par le premier ministre algérien. Les véhicules importés « dans le cadre du dispositif de collections destinées aux industries de montage » ou  « par les personnes physiques pour leurs besoins et sur leurs devises propres » ou encore « par les invalides de la guerre de libération nationale et les enfants de chouhada handicapés », ne sont pas concernés la mesure de restrictions à l’importation du gouvernement.

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Sont également concernés par ces exceptions, les véhicules importés par les nationaux non-résidents lors de leur changement de résidence, les personnes atteintes, à titre civil, d’un handicap moteur, par les agents diplomatiques et consulaires et assimilés ainsi que les représentations des entreprises et des établissements publics à l’étranger, placés sous l’autorité des chefs de missions diplomatiques et « par les missions diplomatiques ou consulaires et les représentations des organisations internationales accréditées en Algérie, ainsi que par leurs agents ».

 Par Emmanuel Atcha 

La Tribune

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